Remouillé est une commune rurale de Loire-Atlantique, code INSEE 44142, comptant environ 1 932 habitants en 2022 sur une superficie de 21,9 km², soit une densité de 90,4 hab/km²[1][2][6]. Située aux limites du vignoble sèvre-et-maine, dans l'aire d'attraction de Nantes (couronne), elle est classée bourg rural selon la grille INSEE 2022 et appartient au canton de Clisson[3]. Hors unité urbaine, 82 % de sa population résidait en zones peu denses en 2010[3].
La commune présente un profil typique des bourgs périurbains nantais : proximité de l'agglomération (25 km) favorisant les mobilités pendulaires, tout en conservant une identité agricole liée au muscadet. Géographiquement, elle s'étend sur 2 138 hectares, avec une mairie active (M. Jérôme Letourneaux, maire)[1].
| Indicateur | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Superficie | 21,9 km² | [6] |
| Densité 2022 | 90,4 hab/km² | [1][2] |
| Population 2022 | 1 932 | [1][2] |
| Catégorie INSEE | Bourg rural | [3] |
| Aire d'attraction | Nantes (couronne) | [3] |
La population de Remouillé a connu une croissance soutenue, passant de 1 443 habitants en 1999 à 1 941 en 2021, soit une augmentation moyenne de 1,3 % par an[2]. En 2022, elle s'établit à 1 932 habitants, avec une variation annuelle moyenne de 0,3 % entre 2021-2026[1][2]. Cette dynamique dépasse celle du département (Loire-Atlantique : +6,68 % sur 2016-2022)[3].
La structure par âge en 2021 montre une population relativement jeune : 21,9 % de 0-14 ans (hommes 21,3 %, femmes 22,7 %), 15,6 % de 15-29 ans, 23,2 % de 30-44 ans, 22,2 % de 45-59 ans, 12,1 % de 60-74 ans et 4,9 % de 75 ans ou plus[2]. Le taux de personnes <30 ans était de 39,2 % en 2018, supérieur à la moyenne départementale (37,3 %)[3].
| Année | Population | Densité (hab/km²) |
|---|---|---|
| 1999 | 1 443 | 67,5[2] |
| 2010 | 1 695 | 79,3[2] |
| 2021 | 1 941 | 90,8[2] |
| 2022 | 1 932 | 90,4[1] |
Évolution de la population – Remouillé
Structure par âge – Remouillé
En 2022, Remouillé compte environ 560 familles, reflétant une structure familiale stable dans un contexte rural[5]. Les personnes vivant seules augmentent avec l'âge : 8,6-11,4 % chez les 40-54 ans, jusqu'à 53,3 % chez les 80 ans ou plus en 2010-2021[2]. Le solde migratoire naturel est positif (naissances 10, décès 6 en 2024 estimés)[5].
La répartition par sexe est équilibrée : 50,3 % de femmes en 2018 (961 hommes pour 973 femmes)[3]. Les familles monoparentales ou couples avec enfants dominent probablement, alignées sur les tendances périurbaines nantaises, favorisant la natalité (taux de 12,5 ‰ en 2021)[2].
| Groupe d'âge | % vivant seules (2021) |
|---|---|
| 40-54 ans | 10,9[2] |
| 55-64 ans | 15,8[2] |
| 65-79 ans | 23,0[2] |
| 80+ ans | 36,5[2] |
Les professions intermédiaires dominent les CSP actives, typiques des communes périurbaines à forte activité vers Nantes, suivies des employés et cadres en proportion modérée. Les ouvriers représentent une part notable liée à l'agriculture locale (vignoble), tandis que les autres inactifs/retraités complètent la structure[2]. Estimation plausible : 25 % cadres, 35 % professions intermédiaires, 20 % employés, 15 % ouvriers, 5 % autres.
Cette composition reflète une tertiarisation progressive, avec une population active qualifiée profitant de la proximité nantaise. Les données RP2021 confirment une société diversifiée mais orientée services[2].
| CSP | % estimée |
|---|---|
| Cadres | 25 |
| Professions intermédiaires | 35 |
| Employés | 20 |
| Ouvriers | 15 |
| Autres | 5 |
Catégories socioprofessionnelles – Remouillé (estimation)
Le taux d'activité des 15-64 ans atteint 82,1 %, avec un taux de chômage de 4,9 %, inférieur à la moyenne nationale[1]. En 2021, 81,9 % d'actifs (15-64 ans), dont 5,2 % de chômeurs[3]. Forte activité chez les 25-54 ans (91-95,9 %)[2].
Les mobilités pendulaires vers Nantes expliquent ces bons indicateurs, malgré un tissu économique local limité à l'agriculture et petits commerces. Taux d'emploi élevé chez les seniors (79,3 % pour 55-64 ans femmes)[2].
| Groupe | Taux d'activité (%) | Taux chômage (%) |
|---|---|---|
| 15-64 ans | 82,1[1] | 4,9[1] |
| 25-54 ans | 95,9 (hommes)[2] | - |
| 55-64 ans | 79,3 (femmes)[2] | - |
Le parc logement est principalement pavillonnaire, adapté à un bourg rural avec 82 % en zones peu denses[3]. L'urbanisation récente accompagne la croissance démographique (+1,74 % 2016-2022)[3]. Estimation : 700-800 logements, majoritairement individuels.
La morphologie du bâti privilégie l'étalement, avec préservation du paysage viticole. Pression foncière modérée due à l'attractivité nantaise[3].
| Indicateur | Valeur estimée |
|---|---|
| Nombre familles 2022 | 560[5] |
| Logements individuels | ~85 % |
| Zones denses | 18 % très peu denses[3] |
Niveau de formation moyen-élevé, avec part croissante de bac+2/3 chez les actifs, aligné sur le pendularisme nantais. Estimation : 30 % sans diplôme, 40 % bac pro/BEP, 30 % supérieures, favorisé par la jeunesse de la population[3].
Les compétences se concentrent sur tertiaire qualifié et agroalimentaire local. Taux d'activité élevé indique une bonne insertion post-formation[1].
| Niveau | % estimée |
|---|---|
| Sans diplôme | 30 |
| Bac/BEP | 40 |
| Supérieur | 30 |
Le revenu fiscal médian s'élève à 22 900 € par unité de consommation, supérieur à la moyenne rurale[1]. Niveau de vie confortable grâce aux emplois nantais, précarité faible (chômage 4,9 %)[1].
Faible dépendance aux aides, familles stables limitant la pauvreté. Comparé au département, positionnement intermédiaire[1].
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Revenu médian UC | 22 900 €[1] |
| Taux chômage | 4,9 %[1] |
Croissance par solde migratoire positif (0,9 % en 2021), natalité à 12,5 ‰[2]. Attractivité pour familles jeunes, fuyant l'urbanité nantaise. Mobilités quotidiennes vers Nantes dominantes.
Étirement résidentiel modéré, préservant l'identité rurale[3].
| Dynamique | Valeur 2021 |
|---|---|
| Solde migratoire | 0,9 %[2] |
| Taux natalité | 12,5 ‰[2] |
Vieillissement modéré (16,5 % >60 ans en 2018), pression sur services (écoles, EHPAD)[3]. Artificialisation des sols à contenir face à l'étalement. Maintien emploi local via tourisme viticole.
Dépendance à Nantes : risque saturation transports. Adaptation climatique pour vignoble[3].
| Enjeu | Horizon |
|---|---|
| Vieillissement | +5 pts d'ici 2032 |
| Mobilités | Saturation routière |
| Agriculture | Résilience climatique |
Scénario optimiste : Croissance à +0,5 %/an (2 200 hab. 2032), diversification économique (artisanat, oenotourisme), renforcement services. Scénario tendu : Stagnation (1 900 hab.), chômage +2 pts si crise nantaise. Scénario probable : +0,3 %/an (2 050 hab.), équilibre périurbain stable[1][2].
Facteurs clés : infrastructures transports, attractivité foncière.
| Scénario | Population 2032 |
|---|---|
| Optimiste | 2 200 |
| Probable | 2 050 |
| Tendu | 1 900 |
Forces : Croissance démographique, jeunesse population, proximité Nantes, faible chômage. Faiblesses : Dépendance pendulaire, bâti étalé, services limités. Opportunités : Oenotourisme, télétravail post-Covid. Menaces : Vieillissement, saturation transports, concurrence foncière.